J’aime quand la Lune
J’aime quand la Lune brille en plein jour
C’est comme si la nuit nous disait des poèmes
Comme si les étoiles s’invitaient en secret
Comme si le ciel choisissait l’invisible … Lire la suite J’aime quand la Lune
Mon portrait par les mots d'un autre "Personne vive et alerte dans la vie, son moyen d’expression artistique s’est rapidement tourné vers la littérature, à l’usage exclusif de signes et symboles assemblés de manière unique pour décrire au plus près son idéal de beauté. Et pour mieux s’extraire de ces contraintes de langage, Justine T. Annezo a pris le chemin de l’écriture impressionniste. Les mots et les caractères constituent des outils qu’elle détourne pour ciseler, peindre, découper, transformer des sensations, des ressentis intimes, et les projeter en images éthérées et abstraites qui traversent le lecteur au gré de son imaginaire. Bercée par la comédie et la mise en scène théâtrale, elle s’est échappée d’un univers trop contraint à son goût, pour épouser des terrains de jeu sans limites au gré de ses voyages initiatiques, ici et maintenant, à l’autre bout du monde ou encore dans le passé révolu. Sculptant ses phrases dans un rythme sans cesse bousculé par des adjectifs et des adverbes jaillis de sa sensibilité de l’instant, Justine T. Annezo a le don de réunir dans un patchwork très personnel des morceaux récupérés en pièces détachées de paysages, de personnages et d’événements historiques pour donner racine à un monde impalpable, messager d’une vérité propre dénuée de réponses. Elle réussit à imposer son style lisible entre tous où les écritures contemplative et du sensible s’entremêlent pour créer une musique enrichie de mots inventés et nous inviter dans une poésie de la vie qui nous interpelle et nous touche. Nous pouvons alors nous abandonner avec bonheur dans son monde romanesque en trois dimensions où la grande Histoire vient percuter le fil de ses histoires façonnées avec une précision d’orfèvre."
J’aime quand la Lune brille en plein jour
C’est comme si la nuit nous disait des poèmes
Comme si les étoiles s’invitaient en secret
Comme si le ciel choisissait l’invisible … Lire la suite J’aime quand la Lune
Quand j’avais 13 ans, j’ai lu la trilogie de Philip Pullman. A la croisée des mondes. C’est l’histoire de beaucoup de choses reliées au fait de grandir. « A coming of age » novel comme disent les anglophones. Mais ces derniers temps je repense beaucoup à un élément en particulier. … Lire la suite La prochaine fois
Ou bien est-ce le contraire ?
Cela fait des nuits et des nuits que je ne dors pas. Un mélange d’anxiété, d’excitation et de jet lag. Je regarde les nuages passer sur le croissant de Lune ou bien sont-ce les fumées des feux de forêt ibériques ? … Lire la suite Nuit Noire pour une Carte Blanche
J’arrive à l’aéroport d’Anchorage, le cœur plein et vide à la fois. Glanant chaque souvenir de ce voyage pour les ranger précieusement dans ma mémoire. Pressée de ma prochaine aventure quelle qu’elle soit. Une fois dans l’avion, je survole une nouvelle fois le Pôle Nord qui m’a tant hypnotisée il y a 6 ans, mais, coincée dans le rang du milieu, je ne peux pas, cette fois-ci, pleinement profiter du spectacle. … Lire la suite Home Sweet Home
J’ai rencontré Catherine et Jean-Philippe il y a 7 ans, alors que je faisais du workaway chez eux, je m’occupais de leur 3 enfants âgés de 1, 5 et 7 ans. A ce moment-là, je rêvais de m’installer au Canada : je faisais donc un voyage de repérage pour vérifier que c’était la bonne destination … Lire la suite La Maison du bonheur
Après maintes tribulations et préparations, je quitte mon port d’attache Alaskien, je dis adieu au vivant foyer d’Hannah mais je ne signe pas encore mes au-revoirs avec mon amie. Nous voguons ensemble vers de nouvelles aventures. Nous partons en camping. Sauvage car tout est sauvage en Alaska, mais grand luxe tout de même, car nous partons avec notre Camper sur le dos. … Lire la suite Into the wild
J’avais oublié combien l’Alaska était belle. Ou plutôt combien elle était belle immédiatement. Dès l’atterrissage. Alors que l’on pas totalement sûr si l’on est sur l’eau sur la terre tant la surface entre les deux est parfaitement plane. Mais, suivant scrupuleusement les recommandations de son emblème floral le « forget me not », je n’ai pas oublié ce qui la rend si belle. Les montagnes plongent dans les eaux. Les forêts de conifères hachurent le ciel et la terre. … Lire la suite Je n’ai pas oublié
Il y a toujours un moment en voyage où l’ailleurs devient mon ici. Et je ne parle pas du moment où j’atterris. C’est beaucoup plus subtil. L’ailleurs devient mon ici quand je n’ai plus les yeux rivés sur un plan pour me repérer quand je me balade, que j’adopte quelques menues habitudes. … Lire la suite Changement de cap
Mon premier jour peut commencer, se détendre sans objectif certain, sans planification aucune, si ce n’est peut-être me réconcilier avec Montreal ou avec la version de moi que j’étais la première fois. … Lire la suite Pèlerinage québécois
Ça fait 4 ans que je n’ai pas pris l’avion, 5 que je n’ai pas traversé l’Atlantique. Jusqu’à Berlin, mes explorations étaient devenues plus locales. Ça fait 5 ans que ma copine Hannah d’Alaska me demande la date de mon prochain séjour chez elle… j’ai eu quelques excuses internationales : covid, confinement, vaccins… puis le manque de temps… puis le manque d’argent… Mais, surtout, quelque chose de plus grand me retenait : le fait de prendre l’avion… … Lire la suite Prendre ou ne pas prendre l’avion