Recluse
Je n’en peux plus
De ces murs entre lesquels tu ne ris plus
De ces habitudes que tu n’habites plus
Je n’en peux plus
De ces rendez-vous manqués
De ces rendez-vous manquant … Lire la suite Recluse
Je n’en peux plus
De ces murs entre lesquels tu ne ris plus
De ces habitudes que tu n’habites plus
Je n’en peux plus
De ces rendez-vous manqués
De ces rendez-vous manquant … Lire la suite Recluse
la vie n’est qu’une succession de départs de séparations d’abandons
de deuils plus ou moins infimes
plus ou moins palpables
plus ou moins viables
puisque même les saisons se meurent les unes après les autres … Lire la suite Commencement(s)
Emprunter les dernières heures de l’après-midi
Echapper à la fraîcheur de la nuit
Esquiver la cohue du dimanche à midi
Pour respirer l’odeur humide de l’herbe tendre … Lire la suite En quête de printemps
J’ai raté ma vocation
J’aurais dû me faire vestale
Vestale dans un temple dédié à l’amour
Immortel et Providentiel
Pour chaque jour
Prier Aimer Chanter … Lire la suite L’appel de l’amour
Voir où ça me mène. Où ça m’amène. D’écrire sans but. D’écrire aujourd’hui. D’écrire pour demain. D’écrire sans sujet. D’écrire automatique.
Voir où ça me mène d’écrire sans peine. Après avoir lu des poèmes.
Voir ce que ça fait d’écrire le vide. … Lire la suite Rêver les yeux ouverts
Seule sur le pont
Seule dans la ville
Entre deux
Entre danse
La vie la traverse
Le bruit des autres
L’odeur du monde
Le goût du pétrole
Le contact de l’air
Le spectacle de la rue … Lire la suite La danseuse immobile
Le mois de mars est porteur d’un mouvement différent. Il ne force pas. Il ne se presse pas. Juste le sentiment silencieux que quelque chose en moi est prêt à se mouvoir. A s’émouvoir. Ce n’est pas une explosion. Ça n’est même pas un tsunami. … Lire la suite L’impermanence du jour
Ce mot d’ailleurs. Ce mot d’ici. Ce mot intraduisible. L’endroit d’où l’on vient. L’endroit où l’on se sent chez soi. L’endroit auquel on appartient et qui nous appartient en retour. … Lire la suite Heimat
Pendant plusieurs semaines, je me suis réveillée chaque nuit à la même heure. Trois heures. Pour commencer une belle insomnie d’une à deux heures. Pourtant moi, je suis plutôt du genre à faire des insomnies du soir. Avant de m’endormir. Je suis pas du genre à cogiter en plein milieu de mon sommeil. Quand je suis allée chercher la symbolique de cette heure, j’ai découvert qu’entre trois et cinq heures du matin, c’est l’heure de la tristesse et du deuil. J’étais bel et bien triste et je me préparais définitivement à un deuil symbolique. … Lire la suite L’heure du cœur qui brûle
Avec certaines personnes tu te disloques. C’est comme si chaque membre menait sa propre vie. Comme si chaque organe sortait de sa fonction. Prenons le cœur par exemple. Cet organe si romantique dont tout le langage amoureux a fait le grand prince. Le cœur. Au contact de certaines personnes bat la chamade. … Lire la suite Avec certaines personnes tu te disloques…