Hope is love
Une question existentielle s’impose à moi ce soir : aime-t-on parce que l’on espère ? ou espère-t-on parce que l’on aime ?
Qui entraîne l’autre en premier ? … Lire la suite Hope is love
Une question existentielle s’impose à moi ce soir : aime-t-on parce que l’on espère ? ou espère-t-on parce que l’on aime ?
Qui entraîne l’autre en premier ? … Lire la suite Hope is love
Le printemps bat son plein et je ne peux que constater que je fais partie de celles et ceux qui promènent leurs automnes au printemps. J’ai toujours pensé que c’était le contraire, que c’était plutôt le printemps que je promenais à l’automne. Je ne me suis jamais posée la question dans ce sens-là… … Lire la suite Frühjahrsmüdigkeit
Il y a 14 ans, j’écrivais mon premier spectacle de théâtre. Celui-ci racontait la vie de cinq femmes, cinq résistantes, sous l’Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Elles étaient un assemblage de témoignages de plusieurs résistantes pour tenir en cinq personnages. Mais elles représentaient aussi, chacune à leur façon et même si une seule avait été écrite « pour moi », des petits morceaux de moi-même, des petits bouts de pensées, des fragments d’émotions, des portions d’envies. … Lire la suite Toutes les versions de moi
Aujourd’hui, je « devais » écrire un texte.
Je voulais continuer à m’épancher sur mon cœur enamouré, sur mon cœur éclaté. Mais je n’étais pas inspirée et j’ai eu peur de me lasser.
Alors, faute de parler d’amour, j’ai voulu écrire la guerre. La transformer en poésie pour déposer mon impuissance. Mais mes mots manquaient de verve, ils n’étaient pas à la hauteur de l’horreur qui nous hante depuis quatre ans. … Lire la suite Le parking du supermarché
Je viens de découvrir de nouvelles théories sur l’amour. Des théories de grand retour ou de grand départ. Qui me plaisent plus ou moins. Mais là n’est pas le sujet. Enfin si un peu. Parce qu’il y en a une que j’aime bien. Celle du cœur Kintsugi… … Lire la suite Mon coeur Kintsugi
Il y a trois semaines, j’ai fait une mauvaise chute de cheval et je me suis tordue la cheville. Avant de tomber je précise. Mon pied a fait « crack » dans mon étrier alors que j’essayais de rester harnachée… J’ai boité pendant deux jours et puis j’étais de retour dans la vie active. Sauf que des petites gênes de mouvement et de douleurs persistaient. Je suis donc allée faire une radio. Et une IRM pour confirmer. … Lire la suite Même mes entorses sont compliquées !
Noël est comme un monstre insidieux qui se cache dans les entrailles de ma peur. Le rendez-vous de tous mes souvenirs douloureux, ceux qui m’ont façonnée, dessinée, abîmée, au fil des années.
Tant est si bien que j’ai un peu fini par croire, à mon insu de mon plein gré, qu’une malédiction m’attendait chaque année entre le 20 et le 31 décembre. Evidemment, les années où je n’ai rien à perdre – si ce n’est ma santé d’esprit – c’est un peu plus facile, un peu moins flagrant… … Lire la suite Terrasser le dragon
Le poème des bonnes résolutions de 2026 … Lire la suite Bonnes résolutions
On vit toutes et tous sa vie pour la première fois. La phrase électrochoc de ma journée. C’est une évidence, un lieu commun, une réalité indéniable. Et pourtant, elle étincelle comme un baume sur mon urgence. Comme une épiphanie sur mon trouble. … Lire la suite Vivre sa vie pour la première fois
Aujourd’hui, j’ai entendu les oies sauvages et j’ai été transpercée par une fulgurance de joie aussi profonde que fugace. Comme toute fulgurance se doit de l’être ! Qui aurait pu prédire qu’une chanson qui se fait appeler Le chasseur puisse me procurer une sensation aussi puissante ?
C’est parce que la chanson n’était qu’un prétexte. La vraie raison de ma joie résidait, intangible et inexplicable, ailleurs. … Lire la suite Les oies sauvages