En quête de printemps
Emprunter les dernières heures de l’après-midi
Echapper à la fraîcheur de la nuit
Esquiver la cohue du dimanche à midi
Pour respirer l’odeur humide de l’herbe tendre … Lire la suite En quête de printemps
Mon portrait par les mots d'un autre "Personne vive et alerte dans la vie, son moyen d’expression artistique s’est rapidement tourné vers la littérature, à l’usage exclusif de signes et symboles assemblés de manière unique pour décrire au plus près son idéal de beauté. Et pour mieux s’extraire de ces contraintes de langage, Justine T. Annezo a pris le chemin de l’écriture impressionniste. Les mots et les caractères constituent des outils qu’elle détourne pour ciseler, peindre, découper, transformer des sensations, des ressentis intimes, et les projeter en images éthérées et abstraites qui traversent le lecteur au gré de son imaginaire. Bercée par la comédie et la mise en scène théâtrale, elle s’est échappée d’un univers trop contraint à son goût, pour épouser des terrains de jeu sans limites au gré de ses voyages initiatiques, ici et maintenant, à l’autre bout du monde ou encore dans le passé révolu. Sculptant ses phrases dans un rythme sans cesse bousculé par des adjectifs et des adverbes jaillis de sa sensibilité de l’instant, Justine T. Annezo a le don de réunir dans un patchwork très personnel des morceaux récupérés en pièces détachées de paysages, de personnages et d’événements historiques pour donner racine à un monde impalpable, messager d’une vérité propre dénuée de réponses. Elle réussit à imposer son style lisible entre tous où les écritures contemplative et du sensible s’entremêlent pour créer une musique enrichie de mots inventés et nous inviter dans une poésie de la vie qui nous interpelle et nous touche. Nous pouvons alors nous abandonner avec bonheur dans son monde romanesque en trois dimensions où la grande Histoire vient percuter le fil de ses histoires façonnées avec une précision d’orfèvre."
Emprunter les dernières heures de l’après-midi
Echapper à la fraîcheur de la nuit
Esquiver la cohue du dimanche à midi
Pour respirer l’odeur humide de l’herbe tendre … Lire la suite En quête de printemps
J’ai raté ma vocation
J’aurais dû me faire vestale
Vestale dans un temple dédié à l’amour
Immortel et Providentiel
Pour chaque jour
Prier Aimer Chanter … Lire la suite L’appel de l’amour
Voir où ça me mène. Où ça m’amène. D’écrire sans but. D’écrire aujourd’hui. D’écrire pour demain. D’écrire sans sujet. D’écrire automatique.
Voir où ça me mène d’écrire sans peine. Après avoir lu des poèmes.
Voir ce que ça fait d’écrire le vide. … Lire la suite Rêver les yeux ouverts
Il y a 14 ans, j’écrivais mon premier spectacle de théâtre. Celui-ci racontait la vie de cinq femmes, cinq résistantes, sous l’Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Elles étaient un assemblage de témoignages de plusieurs résistantes pour tenir en cinq personnages. Mais elles représentaient aussi, chacune à leur façon et même si une seule avait été écrite « pour moi », des petits morceaux de moi-même, des petits bouts de pensées, des fragments d’émotions, des portions d’envies. … Lire la suite Toutes les versions de moi
Seule sur le pont
Seule dans la ville
Entre deux
Entre danse
La vie la traverse
Le bruit des autres
L’odeur du monde
Le goût du pétrole
Le contact de l’air
Le spectacle de la rue … Lire la suite La danseuse immobile
Le mois de mars est porteur d’un mouvement différent. Il ne force pas. Il ne se presse pas. Juste le sentiment silencieux que quelque chose en moi est prêt à se mouvoir. A s’émouvoir. Ce n’est pas une explosion. Ça n’est même pas un tsunami. … Lire la suite L’impermanence du jour
Aujourd’hui, je « devais » écrire un texte.
Je voulais continuer à m’épancher sur mon cœur enamouré, sur mon cœur éclaté. Mais je n’étais pas inspirée et j’ai eu peur de me lasser.
Alors, faute de parler d’amour, j’ai voulu écrire la guerre. La transformer en poésie pour déposer mon impuissance. Mais mes mots manquaient de verve, ils n’étaient pas à la hauteur de l’horreur qui nous hante depuis quatre ans. … Lire la suite Le parking du supermarché
Je viens de découvrir de nouvelles théories sur l’amour. Des théories de grand retour ou de grand départ. Qui me plaisent plus ou moins. Mais là n’est pas le sujet. Enfin si un peu. Parce qu’il y en a une que j’aime bien. Celle du cœur Kintsugi… … Lire la suite Mon coeur Kintsugi
Ce mot d’ailleurs. Ce mot d’ici. Ce mot intraduisible. L’endroit d’où l’on vient. L’endroit où l’on se sent chez soi. L’endroit auquel on appartient et qui nous appartient en retour. … Lire la suite Heimat
Il y a trois semaines, j’ai fait une mauvaise chute de cheval et je me suis tordue la cheville. Avant de tomber je précise. Mon pied a fait « crack » dans mon étrier alors que j’essayais de rester harnachée… J’ai boité pendant deux jours et puis j’étais de retour dans la vie active. Sauf que des petites gênes de mouvement et de douleurs persistaient. Je suis donc allée faire une radio. Et une IRM pour confirmer. … Lire la suite Même mes entorses sont compliquées !