La danseuse immobile
Seule sur le pont
Seule dans la ville
Entre deux
Entre danse
La vie la traverse
Le bruit des autres
L’odeur du monde
Le goût du pétrole
Le contact de l’air
Le spectacle de la rue … Lire la suite La danseuse immobile
Seule sur le pont
Seule dans la ville
Entre deux
Entre danse
La vie la traverse
Le bruit des autres
L’odeur du monde
Le goût du pétrole
Le contact de l’air
Le spectacle de la rue … Lire la suite La danseuse immobile
Le mois de mars est porteur d’un mouvement différent. Il ne force pas. Il ne se presse pas. Juste le sentiment silencieux que quelque chose en moi est prêt à se mouvoir. A s’émouvoir. Ce n’est pas une explosion. Ça n’est même pas un tsunami. … Lire la suite L’impermanence du jour
Aujourd’hui, je « devais » écrire un texte.
Je voulais continuer à m’épancher sur mon cœur enamouré, sur mon cœur éclaté. Mais je n’étais pas inspirée et j’ai eu peur de me lasser.
Alors, faute de parler d’amour, j’ai voulu écrire la guerre. La transformer en poésie pour déposer mon impuissance. Mais mes mots manquaient de verve, ils n’étaient pas à la hauteur de l’horreur qui nous hante depuis quatre ans. … Lire la suite Le parking du supermarché
Je viens de découvrir de nouvelles théories sur l’amour. Des théories de grand retour ou de grand départ. Qui me plaisent plus ou moins. Mais là n’est pas le sujet. Enfin si un peu. Parce qu’il y en a une que j’aime bien. Celle du cœur Kintsugi… … Lire la suite Mon coeur Kintsugi
Ou bien est-ce le contraire ?
Cela fait des nuits et des nuits que je ne dors pas. Un mélange d’anxiété, d’excitation et de jet lag. Je regarde les nuages passer sur le croissant de Lune ou bien sont-ce les fumées des feux de forêt ibériques ? … Lire la suite Nuit Noire pour une Carte Blanche
Aujourd’hui, j’ai entendu les oies sauvages et j’ai été transpercée par une fulgurance de joie aussi profonde que fugace. Comme toute fulgurance se doit de l’être ! Qui aurait pu prédire qu’une chanson qui se fait appeler Le chasseur puisse me procurer une sensation aussi puissante ?
C’est parce que la chanson n’était qu’un prétexte. La vraie raison de ma joie résidait, intangible et inexplicable, ailleurs. … Lire la suite Les oies sauvages
Depuis plusieurs semaines, mois, années, je m’interroge sur la reconnaissance.
Ce besoin que l’on a tous plus ou moins en soi.
Si, en 15 ans d’expérience théâtrale, je commence à être reconnue par certaines et certains, il y a tout de même un pas qui ne se franchit pas totalement. Une sorte d’amours récalcitrantes, de détestations doucereuses, envers certaines institutions, fonctionnements, personnalités, qui me laisse à penser que la frontière ne s’élève pas forcément du côté que l’on pourrait croire. … Lire la suite Le Besoin d’être lue
Louise pédale à toute allure sur les petits chemins de campagne. Le ciel bleuit de plus en plus à l’horizon. Les paysages qu’elle a appris à connaître et à aimer se couvrent des aurores familières qui la réveillent d’ordinaire. Dire qu’elle devrait être en train de préparer, avec tous les autres, le départ sur Toulouse pour libérer la ville. Elle aurait donné n’importe quoi – mais a-t-elle encore quoi que soit à sacrifier ? – pour échapper à cette mission. … Lire la suite La minute juste avant