Hope is love
Une question existentielle s’impose à moi ce soir : aime-t-on parce que l’on espère ? ou espère-t-on parce que l’on aime ?
Qui entraîne l’autre en premier ? … Lire la suite Hope is love
Une question existentielle s’impose à moi ce soir : aime-t-on parce que l’on espère ? ou espère-t-on parce que l’on aime ?
Qui entraîne l’autre en premier ? … Lire la suite Hope is love
Aujourd’hui, je « devais » écrire un texte.
Je voulais continuer à m’épancher sur mon cœur enamouré, sur mon cœur éclaté. Mais je n’étais pas inspirée et j’ai eu peur de me lasser.
Alors, faute de parler d’amour, j’ai voulu écrire la guerre. La transformer en poésie pour déposer mon impuissance. Mais mes mots manquaient de verve, ils n’étaient pas à la hauteur de l’horreur qui nous hante depuis quatre ans. … Lire la suite Le parking du supermarché
Je viens de découvrir de nouvelles théories sur l’amour. Des théories de grand retour ou de grand départ. Qui me plaisent plus ou moins. Mais là n’est pas le sujet. Enfin si un peu. Parce qu’il y en a une que j’aime bien. Celle du cœur Kintsugi… … Lire la suite Mon coeur Kintsugi
Il y a trois semaines, j’ai fait une mauvaise chute de cheval et je me suis tordue la cheville. Avant de tomber je précise. Mon pied a fait « crack » dans mon étrier alors que j’essayais de rester harnachée… J’ai boité pendant deux jours et puis j’étais de retour dans la vie active. Sauf que des petites gênes de mouvement et de douleurs persistaient. Je suis donc allée faire une radio. Et une IRM pour confirmer. … Lire la suite Même mes entorses sont compliquées !
On vit toutes et tous sa vie pour la première fois. La phrase électrochoc de ma journée. C’est une évidence, un lieu commun, une réalité indéniable. Et pourtant, elle étincelle comme un baume sur mon urgence. Comme une épiphanie sur mon trouble. … Lire la suite Vivre sa vie pour la première fois
Aujourd’hui, j’ai entendu les oies sauvages et j’ai été transpercée par une fulgurance de joie aussi profonde que fugace. Comme toute fulgurance se doit de l’être ! Qui aurait pu prédire qu’une chanson qui se fait appeler Le chasseur puisse me procurer une sensation aussi puissante ?
C’est parce que la chanson n’était qu’un prétexte. La vraie raison de ma joie résidait, intangible et inexplicable, ailleurs. … Lire la suite Les oies sauvages
Mercredi dernier, j’étais à une AG pour les acteurs et les actrices de la culture. Ma prise de notes, rapidement abandonnée, ressemble à ça. Je pense que mon téléphone a essayé d’articuler le NON d’opposition qui grogne en moi depuis le 31 janvier, sans trouver le O…
Mercredi dernier, j’étais à une AG pour les acteurs et les actrices de la culture. Ca m’a rappelé mes 24 ans.
J’ai revu les têtes d’il y a 10 ans sans qu’elles ne se souviennent toujours de moi, j’ai croisé les visages que j’ai rencontrés depuis sans toujours être capable d’y poser un nom. … Lire la suite Enlutte.com
Aujourd’hui, c’est samedi et samedi c’est mon jour à moi. C’est Saturne qui me l’a dit parce que samedi, c’est le jour de ma naissance.
Chaque samedi, c’est la même histoire.
Chaque samedi, j’ai envie de tout faire…
J’ai envie de lire des récits romanesques qui me nourrissent le coeur, de faire du yoga introspectif qui me déverrouille le corps, de regarder des films intelligents qui m’éveillent l’âme. … Lire la suite Un samedi comme un autre
Depuis plusieurs semaines, mois, années, je m’interroge sur la reconnaissance.
Ce besoin que l’on a tous plus ou moins en soi.
Si, en 15 ans d’expérience théâtrale, je commence à être reconnue par certaines et certains, il y a tout de même un pas qui ne se franchit pas totalement. Une sorte d’amours récalcitrantes, de détestations doucereuses, envers certaines institutions, fonctionnements, personnalités, qui me laisse à penser que la frontière ne s’élève pas forcément du côté que l’on pourrait croire. … Lire la suite Le Besoin d’être lue
Avec les stupides chartes visuelles que je m’impose à moi-même sur les réseaux sociaux – les posts doivent être harmonisés trois par trois -, me voilà avec une abondance de portraits de moi – trois par trois – sur instagram, facebook et consorts. J’ai d’abord commencé par le bras – c’est innocent un bras – et voici que ma tête s’étale partout ! … Lire la suite Le corps que j’habite